Au moment de me nourrir She pushed food through the door Elle pousse de la nourriture à travers la porte And I crawl towards the crack of light Sometimes I can't find my way Et je rampe entre les fissures de lumière
Sometimes I can't find my way Parfois je ne trouve pas mon chemin
Des journaux éparpillés tout autour Absorbant tout ce qu'il peuvent
La dame pour laquelle je ressens de l'amour maternelle
Ne peut pas me regarder dans les yeux
Mais je vois les siens et ils sont bleus
Et ils se relèvent et se secouent et se masturbent
Papercuts *
Albert Fish, (
19 mai 1870 - 16 janvier 1936), est un célèbre tueur en série et cannibale américain. Il est aussi connu comme étant le Vampire de Brooklyn, L'ogre de Wysteria. Il a une vie entièrement dévouée aux perversions sexuelles sous toutes les formes :
pornographie, fétichisme sexuel, voyeurisme, sadisme, masochisme, flagellation active, auto-castration, bestialité, prostitution, coprophilie, coprophagie, et bien sûr, cannibalisme .
- extrait d'une lettre envoyée aux parents de Billy Gaffney, une de ses victimes :
" Je l'ai fouetté jusqu'à ce que le sang coule sur ses jambes, J'ai coupé les oreilles et le nez, agrandi la bouche d'une oreille à l'autre, sorti les yeux des orbites. (...)Enfoncé le couteau dans le ventre et y ai placé ma bouche pour boire le sang. Puis, je l'ai démembré, et j'ai coupé le tronc au-dessus du nombril, et les jambes à environ cinq centimètres en dessous de son derrière. Après j'ai tranché la tête, les pieds, les bras et les jambes au-dessus du genou. (...)Je suis rentré chez moi en emportant de la viande, mes morceaux préférés, son sexe, ses rognons, et un délicieux petit derrière bien grassouillet pour le rôtir au four et le dévorer. J'ai préparé un ragoût avec ses oreilles, son nez, des morceaux de visage et du ventre. J'y ai mis des oignons, des carottes, des navets, du céleri. C'était bon ! Les fesses, je les ai coupées en deux, et mises sur un plat avec sur chacune des lanières de bacon. (...) J'ai versé un demi-litre d'eau pour le jus de la sauce avant d'y mettre des oignons. (...) À intervalles réguliers, j'ai arrosé de jus son derrière avec une cuillère en bois afin que la viande soit juteuse. (...) Jamais je n'ai mangé une dinde rôtie qui ait été la moitié aussi excellente que ce délicieux petit cul grassouillet. (...)J'en ai mangé pendant quatre jours. Par contre, ses petites roubignolles étaient trop dures. Je n'arrivais pas à les mâcher. Je les ai jetées dans les toilettes. (...)"- Grace Budd, 10 ans :Il "emprunte" la fillette à ses parents, leur faisant croire à une fête d'anniversaire, ils ne reverront jamais plus leur enfant.
Il emmène la fillette avec lui à la gare et tous deux prennent le train pour Westchester. Arrivés à destination, ils se rendent à Greenbourgh. Albert Fish y a repéré depuis longtemps une maison à l'écart, près d'un bois, abandonnée depuis plusieurs années.
Depuis le matin, il porte sur lui un paquet. C'est ce qu'il appelle lui-même "les instruments de l'enfer" : une scie, un hachoir et un couteau à désosser de boucher.
Tandis que la gamine cueille quelques fleurs dans le jardin, il monte au premier, se déshabille pour éviter les éclaboussures de sang et l'appelle par la fenêtre. Elle monte. Immédiatement, il s'en saisit, la bat, l'étrangle puis la saigne.
Il recueille le sang qui gicle de la gorge dans un vieux bidon de vingt litres. Il coupe ensuite le corps en trois : la tête, et le tronc sectionné en deux au niveau du nombril. Il prélève quelques morceaux de chair sur les avant-bras et rentre chez lui les préparer avec des carottes et des pommes de terre, non sans avoir ajouté un bouillon en cube.
Pendant plus d'une semaine, il va retourner tous les jours à la maison abandonnée se réapprovisionner en chair et organes humains, qu'il ramène à son domicile et mange après préparation, allongé sur son lit. Au bout de quelques jours, le cadavre éparpillé de la petite fille commence à faisander et des centaines de mouches y font leurs ½uvres. Aucune importance, il ne cesse de varier les recettes. "Ces repas me mettent dans un état d'orgasme perpétuel."Il enverra une lettre à la mère éplorée de la victime décrivant ses motivations et l'origine de son goût pour la chair humaine.