Je tombe amoureuse par odeur ( degueli de certitudes , attitude bon marché , pia pia ennivrant , conneries à laisser dans l'arrière boutique ) . frolant le vampirisme , c'est toute la symbolique de la relation foetalo-génitrique que je renifle et arbore .
La pire des plaies aurait cet odeur là , que mon ventre s'ouvrirait dans le desastre encore et encore comme un tournesol au soleil .
Sauvons les apparences de cette faiblesse primale : jolie-robe-à-fleurs-rouges-bon-marché et fentes du visage empourprée vulgairement à l'aide d'un batoné ecarlate , et je soumet toutes les cocottes froufrouttantes du coin au role de " seconde " . la première de la classe , c'est moi , et il y a de la desinvolture en plus , ça me vaut tous les regards giflant de bon nombres de froufroutantes au culs soigneusement poudrés , que voulez vous que je vous dise ? Je fais caca , je suis crado , mon nez est vierge-et-clean et je fais l'amour quand j'ai mes regles . Vous êtes bien plus respectables que moi .
Je m'en revais conter mes boutons mosquitoriens ( 37 ... ) et m'amouracher d'un nouveau heros vampirique d'une littérature ma foie peu glorieuse pour minettes boutonneuses , à l'instar d'avoir creer sur mesur ma nouvelle obsession ( obsession de toutes les minettes boutonneuses egalement ) . edward cullen . triste sort ..
Il ya cela de terrible dans la litterature !